Asi Es, Por Fin Esta Aqui Este Tema Esperado Por Muchos. En Buena Calidad, Con Tony Dize Metiendole Su Melodia De La Calle, Directamente Desde Pina Records. House Of Pleasure Coming Soon!Mucho Mas En AdictMuzik.Com
Christophe, fringant sexagénaire qui commença sa carrière à l'époque yéyé, est toujours là et bien là, quelques 45 ans plus tard. La preuve : après avoir sorti l'année dernière un nouvel album (...)
What a great time we had yesterday, playing and singing at the best open Rumba in the country.The singing was off the hook, and the whole rumba ripped in response.Leading fat Coro, Carlos Aldama, Yaya Maldonado, Mejail La Brada, Hector Lugo, Orlando Diaz and a serious heavy from Caracas Venezuela (to be named later) sang beautifully. This Venezuelan has obvi […]
“The American dream, … this is a fucking nightmare!” Quand Bruce Gilden (A Beautiful Catastrophe) se pose à Détroit en 2009 ça donne ça. Je suis encore sous le choc de cette réalité made in US donc je partage. Je répète, le sphotos et les récits sont de 2009 pas de l’après guerre. When Bruce Gilden (A Beautiful [...]
Merci à Verve Photo, pour la découverte. Alors que je suis en pleine écriture sur la première partie de mon documentaire sur Sao Paulo et Mumbai, je tombe sur le travail d’Ambroise Tézenas. Alors oui, la capitale indienne est sublimée sous l’objectif de Tézenas mais ça me motive à revenir avec de la “belle” matière. Plus d’infos […]
Ángel Lobatón est un pécheur originaire du Pérou, de Pucusana, (endroit paradisiaque pour les plongeurs). Pourtant doté d’une voix et d’un coeur inimitable, il n’a jamais pu vivre de sa musique. Cet album est enfin sorti et est un vibrant hommage aux mélodies cubaines
Né dans une famille de musiciens, c’est d’abord son frère qui aura la formidable idée d’interpréter sous forme de valse péruvienne les anciennes mélodies cubaines. Ángel interprète de toutes nouvelles versions de titre péruviens, mariant ainsi les deux traditions musicales, un style dénommé “son criollo”.
Il trouve son inspiration dans la solitude et le silence de la mer. En décembre de l’année dernière, Ángel a rendu hommage musical à la voix de Ibrahim Ferrer et c’est ainsi que ce pécheur, qui au départ chantait uniquement pour le plaisir, se fera petit à petit appelé le ”Ibrahim Ferrer péruvien”.
LA MUSIQUE AFRO-PERUVIENNE – TOUT UN PROGRAMME AVEC AFROP
Ce disque verra le jour grâce à Sóngoro Cosongo de Barranco et à Floriano Regis (un autre grand amateur de rythmes africains).
Sa fille Antonella et son frère Alejandro (directeur musical et arrangeur), Luis Molero (basse), Carlos Hidalgo (bonges, clave et campana), Aldo Romero (cajón) et Koky Tupac (congas) accompagnent le chanteur sur scène.
Ángel Lobatón – Afro Peruano Son (2006)
TRACKS: 01. El plebeyo 02. Odiame 03. La flor de la canela
04. Pobre corazón 05. Estrellita del Sur
06. Cariño
07. Tu culpa
08. No me cumbén
09. Amor de mis amores
10. Callejón de un solo caño
MUSICIENS: Angel Lobaton – Chant
Alejandro Lobaton – Guitare – Tres – Choeur
David Lobaton – Congas – Bongo – Chant
Freddy “Huevito” Lobaton – Clave – Congas et Bongo
Carlos Hidalgo – Bongo – Clave et Campana
Luis Molero – Basse
Nestor Benitez – Flûte
Rosa Gusman – Choeur
Nico Larrea – Cavaquinho
Rafael Nuñez – Violon
Antonio Sanchez n’est pas le dernier venu. Déjà récompensé par trois Grammy Award, il est considéré comme le meilleur batteur de Jazz de sa génération.
Né à Mexico en 1971, il commence à jouer de la batterie dès l’âge de 5 ans et passe professionnel dès son adolescence. Diplomé du Conservatoire National de Mexico, option piano classique, s’installe en 1993 à Boston pour s’inscrire au Berklee College of Music.
Depuis son arrivée à New York, Antonio est devenu un des batteurs les plus en vue sur la scène jazzistique internationale. Il collabore régulièrement avec les plus grands noms de la nouvelle génération: Joshua Redman, Chris Potter, John Patitucci, Danilo Perez, David Sanchez, Paquito D’Rivera, Kenny Werner, Marcus Roberts, Avishai Cohen, Dee Dee Bridgewater, Dianne Reeves, Miguel Zenon, Scott Colley, Dave Samuels, Luciana Souza, Billy Childs et Claudia Acuña.
“Migration” est le premier album d’Antonio Sanchez en tant que leader. Album dans lequel il est accompagné par des musiciens de Jazz contemporain hors pair: Chick Corea et Pat Metheny. En fait, Sanchez a déjà joué au sein de leurs groupes durant de nombreuses années.
En plus de ces deux piliers du Jazz, Sanchez est aussi accompagné du bassiste Scott Colley et des saxophonistes Chris Potter et David Sanchez. “Migration” est un album de Jazz bourré d’énergie, mais tout en finess. Sanchez démontre de rares qualités de leader, guidant ses musiciens le long d’un chemin rempli de sons et de couleurs inhabituels.
Le noyau de l’album est représenté par les quatres titres phares, interprétés sous forme de quartet (”Did You Get It?”, “Challenge Within”, “Greddy Silent” et “Inner Urge”), dans lesquels les deux saxophonistes ténors dominent. Le titre “Sand” voit l’arrivée de Pat Metheny et son jeu de guitarre tout en douceur.
“Ballade” est interprété en trio avec Potter, qui nous démontre une fois de plus ses qualités de soliste au soprano. Le titre qui ouvre l’album, ”One For Antonio”, est un hommage à Antonio Sanchez, composé par Chick Corea. Le dernier titre, donne libre cours à l’imagination de Sanchez et de Metheny, interprétant le fameux “Solar” de Miles Davis. Une très belle façon de conclure un album qui fera date dans l’histoire du Jazz.
MUSICIENS:
Antonio Sanchez – Batterie
Chris Potter – Sax Alto
David Sanchez – Sax Ténor
Scott Colley – Basse
Pat Metheny – Guitare
Chick Corea – Piano
Deuxième opus solo du chanteur de Salsa, Marino Luis, “Viento En Popa” vient de sortir dans les bacs! Bien connu parmis les fans de Salsa, Marino Luis est en fait un des choristes accompagnant régulièrement Yuri Buenaventura. Mais il a plus d’un tour dans sa poche.
En plus d’être un chanteur et un arrangeur exceptionnel, Marino Luis sort facilement du lot: son répertoire est varié: Salsa puissante, Bachata et Ballades, donnant à cet album un vrai parfum des Caraïbes.
Viento en Popa est son deuxième album à sortir chez ACUARIO PRODUCTIONS. Bien connu en Colombie et à l’étranger, Marino Luis est très actif sur la scène latine de Washington DC et de Barcelona, ayant réussi à se forger une belle réputation de Sonero, un improvisateur hors pair.
Son premier album “A la Medida”, sorti en 2006, avait déjà été repéré par les DJs les plus exigeants. “Viento en Popa” se compose de titres aux thèmes contemporains et terre-à-terre: ”‘Obama: El Cambio” et ”Ella Es” sont de vraies chroniques de la vie de tous les jours dans les Caraïbes.
“Angel de la Guarda” et ”Mi Felicidad” sont de vraies Ballades aux rythmes épurés sans tomber dans le romantisme bien trop souvent présent dans une certaine Salsa.
De plus, Marino Luis y est allé de ce plume et a composé certains de ces titres. A écouter et à danser sans modération.
MARINO LUIS – Viento en Popa – (2009) Acuario Productions
1 Angel de la guarda
2 Mi felicidad 3 Ella es 4 Ya no me llenas
5 Y como duele
6 Tu condicion 7 Listo para amar
8 Y como duele (Balada)
9 El cambio/Obama
10 Me alejare de ti
11 Mi lindo regalo
12 Te pienso/te sueno (Bachata)
Un bel album Latin Jazz du vibraphoniste Terry Gibbs, accompagné pour l’occasion par Frank Morgan, le pianiste Sonny Bravo, le bassiste Bobby Rodriguez et pas moins de trois percussionnistes dont Tito Puente interprétant les timbales sur trois des 9 titres que compte l’album.
La carrière de Terry Gibbs s’étend sur plus de 50 ans, plus ou moins 50 albums et des centaines de concerts.
Originaire de Brooklyn, Gibbs deviendra un enfant prodige, entamant sa première tournée dès l’âge de 12 ans, devenant ainsi musicien professionnel en 1946. Par la suite, il rejoindra l’orcheste de Woody Herman.
Gibbs sera élu meilleur vibraphoniste par les magazines Down Beat et Metronome de 1950 à 1956.
TERRY GIBBS – The Latin Connection (1986)
Berkeley, Californie 1986 Concord Records
MUSICIENS:
Terry Gibbs – Vibraphone
Frank Morgan – Sax Alto
Tito Puente – Timbales
Sonny Bravo – Piano
Bobby Rodriguez – Basse
Jose Madera – Congas et Percussions
Johnny Rodriguez – Bongos et Percussions
Orestes Vilato – Timbales
TRACKS:
1. Scrapple From The Apple
2. For Keeps
3. Groovin’ High
4. Chelsea Bridge
5. Sing Sing Sing
6. Kick Those Feet
7. Good Bait
8. Flamingo
9. Sweet Young Song Of Love
DIZZY GILLESPIE ”A Night in Tunisia” TERRY GIBBS ORCHESTRA
Cet album réunit Jane Bunnett à la Flûte et au Sax Soprano et le grand pianiste, Don Pullen. La musique est osée, complexe et accompagnée d’improvisations bien marquées.
Le jeu de Pullen est à la base très rythmique, ses solos restant accessibles. Il faut rendre hommage à Jane Bunnet, qui malgré la complexité du jeu de Pullen, parvient à le suivre dans les moindres détails.
En plus des six titres originaux, le duo interprète deux titres de Thelonious Monk (”Bye-Ya” et “Little Rootie Tootie”) et un titre afro-cubain, ”For Merceditas.”
Enregistré au Sound on Sound Studios, New York City, 1989.
Larry Cramer – Production
Don Pullen – Piano
Jane Bunnett – Flûte et Sax
TRACKS: 1. Bye-Ya
2. Ginastera
3. Double Arc Jake
4. For Merceditas
5. Main Street
6. Make Someone Happy
7. Nice Work
8. The Wanderer
9. Gratitude
01Hanny – Sexo Dinero Y Fantasia (from ‘The Voice Of Cuba’ 1997 / Mr. Bongo)
02 Hector Riviera – Ya Se Formo (from ‘Viva Riviera!’ 1961 / Epic)
03 Dandy’s Dandy – Manteca (from ‘A Latin Affair…’ 1979 / Latin Percussion Ventures, Inc.)
04 Willie Bobo- Haitian Lady (from ‘Uno Dos Tres/Spanish Grease’ 1994 / Verve)
05 Constanzo Plus Tubbs – Baccanale (from ‘Equation In Rhythm’ 1961 / Fontana)
06 Bobby Montez – Titoro (from ‘Pachanga Y Cha Cha Cha’ 1961 / World Pacific)
07 Bobby Rodriguez – Recuerdos De Arcano (from ‘Barrio Nuevo’ 1999 / Soul Jazz)
08 Charlie Palmieri – Muneca (from ‘A Giant Step’ 1984 / Tropical Buddha)
09 Libre – No Critiques (from ‘Con Salsa…Con Ritmo Vol. 1′ 1976 / Salsoul)
10 Johnny Sedes Y Su Orquesta – Mama Calunga (from ‘High Jazz Vol. 2′ 2003 / Niteroi)
11 La Sangre Caliente – La Culebra (from ‘Hey Everybody…I Gotta New Dance’ 2005 / Vampi Soul)
12 Bush Y Sus Magnificos- Nana Nina (from ‘Panama! Latin, Calypso & Funk On The Isthmus 1965-75′ 2006 / Soundway)
13Ray Barretto – Arrepientete (from ‘The Message’ 1972 /Fania)
14 Cal Tjader- Mambo Mindoro (from ‘The Best Of The Concord Years’ 2004 / Concord)
15 Ray Barretto – Fiesta En El Barrio (from ‘Fiesta En El Barrio’ / West Side Latino)
16 Mandrill – Cohelo (from ‘Mandrill Is’ 1972 / Collectables)
David Byrneest connu de la plupart d’entre-nous pour avoir été le chanteur des très médiatisés ”Talking Heads“, alors grande vedette de la scène Newyorkaise. Ce disque, “Rei Momo” sera son premier album solo suite à la dissolution du groupe.
Byrne a toujours été un grand fan des musiques des Caraïbes et Afro-cubaines. Ce disque possède une orientation ”pop” mais est profondément imprégné de musiques et de rythmes latins, ces mêmes rythmes prenant le dessus! La date de sortie correspond également à la création par Byrne d’un des premiers labels World Music, “Luaka Bop”, bien avant une certaine mode….
“Rei Momo” constitue une vraie leçon de musique et nous emmène à la découverte des rythmes brésiliens, cubains, colombiens et bien d’autres. Byrne ne tombe pas dans le panneau, il n’imite pas, il adapte et joue tout en respectant ces rythmes passionnants.
Le tour de force de Byrne est d’avoir réuni d’immenses artistes latins participant à ce formidable album: Celia Cruz, Willie Colon et Johnny Pacheco entre autres!
Byrne est un artiste complet, le graphisme et les mises en pages du livret sont tout simplement surprenants. Le livret, complet, vous informe sur les rythmes, les arrangements, les interprètes et les interprètes. Une autre leçon pour certains artistes. Les titres sont interprétés en anglais et en espagnol avec des paroles parfois engagées et toujours teintées de plein d’humour.
DAVID BYRNE – Rei Momo (1989, Sire Records)
Musiciens: David Byrne (Guitarre Electrique, Arrangements, Design et Production
Shunzo Ohno – Trompette
Celia “La Reina de Salsa” Cruz – Chant
Willie Colón – Choeurs et Arrangements
Johnny Pacheco – Choeurs et Congas
José Gallegos, Leini Guerrero – Piano
Floyd Carter, Felix Farrar – Violons
Paquito Pastor – Percussions et Arrangements
Elvis Garcia, Andy Gonzalez, Rubén Rodríguez – Basse
Romero Lubambo – Guitarre Electrique
Eric Weissberg – Mandoline
Steve Guttman, Ite Jerez, Agusto Onna, Jr., Charlie Sepulveda, Joe Shepley – Trompette
Mauricio Smith – Flûte
Lewis Kahn – Trombonne
Sam Burtis, Joe de Jesus, Tom “Bones” Malone, Barry Olsen,
Keith O’Quinn, Barry Rogers, David Sacks – Trombonne
David Taylor, Dale Turk – Trombonne
Steve Sacks – Sax Baryton
Robert Ameen, Juan Martinez – Batterie
Luis Arias – Congas
Luis Manuel, Santiago Pasqual – Guira
Marc Quifiones – Timbales et Tambours Bata
Luchinho Bizadao – Cavaquinho
Cyro Baptista, Jorge Jose Da Silva, Reinaldo Fernandes,
Huti Rodriquez, Charlie Santiago – Agogo, Caxixi et Tambours
James Fearnley, Agapito Pasqual – Accordéon
Arto Lindsay, Kirsty MacColl, Lucy Penabaz, Cuto Soto, Herbert Vianna – Chant
Tracks: 01. Independence Day (Cumbia)
02. Make Believe Mambo (Orïsa)
03. Call of the Wild (Merengue)
04. Dirty Old Town (Mapeyé)
05. Rose Tattoo (Bomba Mozambique)
06. Loco de Amor (Salsa-Reggae)
07. Dream Police (Cha Cha Cha)
08. Don’t Want to Be a Part of Your World (Samba)
09. Marching through the Wilderness (Charanga)
10. Good and Evil (Rumba-Llesa)
11. Lie to Me (Merengue)
12. Office Cowboy (Pagode)
13. Women vs. Men (Bolero)
14. Carnival Eyes (Mapeyé)
15. I Know Sometimes a Man Is Wrong
Voici une superbe compile concoctée par Soundway, label très actif dans la diffusion et la mise en valeur des musiques des Caraïbes.
Comme son titre l’indique, il s’agit d’une compilation de titres rares du Panama (années 60 et 70). Pour qualifier ces rythmes, on pourrait utiliser le terme Salsa, tant les rythmes présens sont différents: Latin funk, Boogaloo, Soul, Descargas, Calypso et Cumbia.
Certains des groupes présents sur cette compil sont cependant bien connus des collectionneurs et de certains DJs. Mais, et c’est justement là que réside la magie de Soundway, ce label s’est donné pour but de faire connaître au grand public des groupes tels que “Bush y Sus Magnificos“ et “Freddy y Sus Afro Latinos“.
Prêtez attention au noms des groupes: “Los Exagerados“, “The Exciters“, “Los Mozambiques“, “Los Silvertones“, “Papi Brandao y Sus Ejecutives“, “Maximo Rodriguez y Sus Estrellas Panameñas“, tous ces noms comportent un certain degré d’humour au second degré et laissent transpirer l’influence du la musique Soul et ses groupes phares alors à son apogée aux Etats-Unis!
Miles Cleret et Roberto Ernesto Gyemant (DJ Beto) ont réalisé cette compile et fourni un travail de premier plan, à la fois destiné à un public averti et un public désireux d’appréhender cette superbe musique parfois un peu oubliée dans la constellation des musiques latines.
La qualité du son est également un des points forts de cette compilation qui, contrairement à de nombreuses compilations, est de première qualité. Sans oublier l’excellent et très instructif livret accompagnant ce CD! A quand le troisième volume de cette compil?
Panama! 2 Latin Sounds, Cumbia Tropical & Calypso Funk On The Isthmus 1967-77
Import CD (Sound Way 013)
TRACKS and MUSICIENS
La Murga De Panama – Papo Brandao
Tamborito Swing – Los Silvertones
Flora – Maximo Rodriguez Y Sus Estrellas Panameñas
Decidete Mi Amor – Papi Brandao Y Sus Ejecutivos
Te Toca Tocar La Tumba – Skorpio
Descarga Superior – Los Superiores
No Llores Porque Me Voy – Idamerica Ruiz Con Osvaldo Ayala Y Su Conjunto
Mi Bella Panama – Los Revolucionarios (Soul Revolution)
Dreams – The Duncan Brothers
Ain’t No Sunshine – The Soul Fantastics
Ese Muerto No Lo Cargo Yo – The Exciters La Confianza – Meñique El Panameño Con Bush Y Los Magnificos Borombon – Camilo Azuquita
Jazzy – Los Papacitos
La Escoba – Alfredo Y Su Salsa Montañera
Juck Juck Pt. 1 – Sir Jablonsky
Love Letters – Lord Cobra Y Los Hnos. Duncan
Ceferino En Salsa – Ceferito Nieto
Si La Vez – Ormelis Cortez Con Su Conjunto Viva Guararé
En écoutant ce disque, le moins qu’on puisse dire c’est que le producteur et trompettiste, Steve Gluzband, n’est pas passé loin de la perfection!
Gluzband n’est pas un nouveau venu — il a accompagné Ray Barretto (à qui ce disque est dédié), Jimmy Bosch, Nelson Gonzalez et plein d’autres — et a réussi à réunir toute une brochette de talents de la Côte Est pour ce superbe hommage à Charlie Parker.
Ces interprètes rassemblés sous le nom de “The Hot House players”, groupe installé à New York, est composé du percussionniste Gabriel “Chinchilita” Machado, du tresero Pablo Moya, du bassiste Jorge Bringas et de Art Baily au piano.
Chico Alvarez prêtant sa voix sur ”Everything Happens to Me” compte parmis les invités. On y retrouve même le grand Johnny Pacheco, présent en tant que consultant de luxe!
Gluzband à donné carte blanche à tous ses musiciens, utilisant à fond les arrangements de Mambo-Jazz, Bolero, Guaguanco, Danzón, Boogaloo, Changüí et un superbe 6/8 Afro-Cubain pour le titre “I Love Paris.”
L’ensemble des titres est du Latin Jazz pur jus, comme en fait uniquement à New York. Le coup de force de Gluzband est de réussir à juxtaposer les rythmes cubains et les rythmes Jazz, les musiciens cubains expérimentés et les émigrés de la première et de la deuxième génération.
Hot House – Casa Caliente
Cuban Tribute To Charlie Parker
CD (Hot House 24695) (2008)
TRACKS:
Red Cross 6:10
Everything Happens To Me 4:16
My Heart Belongs To Daddy 5:10
Hot House 4:31
Quasimodo 4:25
Five Sisters 4:54
Convergencia 1:09
N’est-ce Pas? 5:07
Little Suede Shoes 5:37
A Night In Tunisia 7:30
I Love Paris 6:21
MUSICIENS:
Steve Gluzband – Trompette Gabriel “Chinchilita” Machado – Percussions
Pablo Moya – Tres
Jorge Bringas – Basse
Art Baily – Piano
Invités: Ramon Diaz – Batterie
Itai Kris – Flûte
Marshall Gilkes – Trombone
Chico Alvarez – Chant et Güiro
Alí Bello – Violon
Meg Okura – Violon
Rachel Gluzband – Viola
Recording Percussion for “Hot House:
A Cuban Tribute to Charlie Parker”
Voici le tout premier disque du vénézuélien Luisito Quintero. “Percussion Madness”, un album Afro-Latino aux nombreux accents de Bossa Nova avec d’autres rythmes aux accents internationaux.
Bien que ce soit son premier album en solo, Quintero n’est pas un nouveau venu. A de nombreuses reprises, il a déjà collaboré avec des hautes pointures internationales: Tito Puente, Eddie Palmieri, Herbie Hancock, Oscar D’Leon, Ray Barretto et Gloria Estefan. Il a également été le Directeur Musical de La India. A noter à la production, l’excellent travail de Louie Vega, DJ et producteur bien connu, qui réussit ici un vrai coup de maître, en donnant à cet album un parfum d’Afro-Beat.
LUISITO QUINTERO - Percussion Madness (2007)
01.Music For Gong Gong 02.Tumbao (Louie Vega EOL Remix)
03.Aquilas Coisas Todas (Louie Vega EOL Remix)
04.Love Remains The Same (Louie Vega EOL Remix)
05.Gbagada Gbagada Gbogodo Gbogodo (Louie Vega EOL Remix) 06.Our Love (Nicola Conte Remix)
07.Skinny Papa
08.Quinteros Jam (Louie Vega EOL Remix)
09.El Jibarito Y El Cubanito
10.Bonatune
11.Free My Soul
Tito Puente au sommet de son art. Il est ici rejoint par Willie Bobo, Patato Valdez et Mongo Santamaria. L’album est un vrai poids lourd de percussions mais tout en finesse.
L’album sortira chez Tico Records en 1956, compagnie alors dirigée par George Goldner.
TITO PUENTE – Puente in Perucssion – Tico Records (1956)
TRACKS:
1. Tito on Timbales
2. Stick on Bongo
3. Congo Beat
4. Timbales Solo
5. Four Beat Mambo
6. Big Four
7. Swingin’ the Mambo
8. Tito and Mongo on Timbales
PUENTE SERA LE PREMIER A METTRE LES
TIMBALES SUR LE DEVANT DE LA SCENE,
CHAMBOULANT AINSI LES REGLES BIEN ANCREES DES SPECTACLES DE L’EPOQUE
Un album un peu surprenant réunissant quelques-uns des meilleurs jazzmen de la Westcoast des années 50.
Le groupe est notamment composé de Jack Costanzo et Mike Pacheco, sans oublier Chuck Flores, Ben Tucker et le piano de Russ Freeman.
Mais la vraie force de cet album réside vraiment dans les arrangements swings rendant un rythme inégalé.
La deuxième qualité de cet album sont les solos de Art Pepper combinés à ceux de Candoli, trompettiste de génie!
ART PEPPER & CONTE CANDOLI – Mucho calor (2008)
TRACKS:
01- Mucho calor
02- Autumn leaves 03- Mambo de la pinta
04- I’ll Remember
05- Vaya hombre vaya
06- I love you
07- Mambo jumbo
08- Old devil moon
09- Pernod
10- That old black magic
11- Didi (*)
12- Power puff (*)
13- Bunny (*)
14- Diabl’os´dance (*)
15- Diab’os dance (Alt. Take) (*)
16- Popo (*)
17- Popo (Alt. Take) (*)
Bonus Tracks(*)
MUSICIENS:
Art Pepper- Sax Alto et Clarinette
Conte Candoli – Trompette
Bill Perkins – Sax Ténor
Russ Freeman- Piano
Ben Tucker – Basse
Chuck Flores – Batterie
Jack Costanzo – Bongos
Mike Pacheco – Bongos
Voici le dernier opus tant attendu de l’anglais Richard Blair, mieux connu comme le leader de Sidestepper, groupe mélangeant les beats, les accents du folklore colombiens et les bonnes vibrations!
En 1992, Richard Blair, alors collaborateur de Peter Gabriel, décide de voyager en Colombie, à Bogota, pour y passer quelques mois. Il y restera trois ans… De retour à Londres, il remplit les clubs avec ses rythmes drum’n'bass mêlés des voix et rythmes chauds latino.
Le titre de l’album, “La Buena Vibra Sound System” est un vrai clin d’oeil aux papis du Buena Vista Social Club. La comparaison s’arrête cependant là. Pas de méprise!
Sidestepper en est déjà à son 6ème album et celui-ci est le fruit d’une lente maturation et est sorti en 2008. Blair réside en Colombie depuis pas mal d’années et est impreigné de tous ces rythmes, tant modernes qu’anciens. Sa musique est le résultat d’une chimie bien maîtrisée: une fusion de beats électroniques et de rythmes colombiens.
L’album n’aurait cependant pas pu voir le jour sans d’autres personnalités bien connues dans le monde des musiciens: Iván Benavides, qui a largement participé à l’immense succès de Carlos Vives (La Provincia) et Teto Ocampo. Pernett y Goyo, la chanteuse de Choc Quib Town est également présente sur ce superbe album.
Le projet de Sidestepper a largement évolué depuis son premier disque composé uniquement d’instrumentaux. Suite à la collaboration de Blair avec Iván Benavides, ce dernier lui proposera d’y ajouter des voix. Blair s’occupera des beats et des cuivres et Iván Benavides des mélodies, des voix et des paroles.
La grande particularité de Sidestepper réside dans le fait que les membres du groupes varient en fonction du projet et du temps. Il y a eu des cubains, des anglais, d’autres qui quittent le groupe, d’autres qui le rejoignent. Malgré cette particularité qui pourrait paraître comme un handicap, Blair en fait une force majeure!
Blair définit son dernier album comme une collection de sons et de samples tous issus de ses caisses remplies de vinyls. Il y a du classique et du moderne et deux titres, présents sur d’autres albums, mais réarrangés de fond en comble. ”La Bara” est un titre très “beat” interprété par Sergio Arias, du groupe “Malalma”. Le deuxième titre retravaillé, ”Papaya” avec cette fois-ci la présence de la très charismatique Goyo, chanteuse de Choc Quib Town.
L’album est une pure merveille, alliant le folklore de la côte pacifique avec des beats on ne peut plus moderne. Blair s’inscrit en droit chemin dans cette nouvelle tendance appellée folklore urbain. L’album est aussi un grand disque de dance rencontrant un succès incroyable tant dans les discothèques latines que dans les discothèques anglo-saxonnes.
TRACKS:
1 – Sidestepper 2 – Ma´s Papaya (lightening head Remix)
3 – Que será
4 – Me voy andando 5 – Deja (New Mix)
6 – San Juan step
7 – La barar ratin
8 – Me voy tripeando
9 – Chimical
10 – Hoy tenemos (Boyz from Brazil Mix)
11 – Paloma
Et voilà, la saison des Festivals est bien en route.
Les premiers noms d’artistes commencent à se dévoiler. Comme d’habitude, les programmations sont éclectiques, parfois intéressantes, parfois insipides. Il y en aura pour tous les goûts et les couleurs.
Superstar en Colombie et dans toute l’Amérique Latine, il est de la même trempe que des artistes tels que Juan Luis Guerra, Marc Anthony et Shakira.
Carlos Vives a remis le Vallenato au goût du jour avec “Clàsicos de la Provincia” en 1993 et l’immense succès, “La Gota Fria”. Egalement connu pour son “crossover”, “El Rock de mi Pueblo”.
Avec Havanna D’Primera, ceux qui disaient que la Salsa cubaine n’éxistait pas en seront pour leur frais. Super groupe de 15 musiciens de haut niveau, Salsa D’Primera vous fera danser jusqu’au bout de la nuit. Attention, ça va chauffer!!
En direct de Puerto Rico, du Reggaeton sans concession. Un des pioniers du genre, Tego Calderon sera à l’origine du formidable succès du Reggaeton. Une musique combinant Hip Hop et rythmes des Caraïbes! Attention, ça va chauffer!
Destra Garcia Destra, ” Queen of Soca” et originaire de Port of Spain, va déchaîner les foules.
MICHAEL STUART, Salsa Dura de Puerto Rico. Un vrai chanteur atypique. Il est de retour avec son CD ”Back to da Barrio”. Les danseurs n’ont qu’à bien se tenir, Michael Stuart va faire chauffer les foules!
Bamboolaz
Super groupe de Rock et de Zouk originaire de Martinique opérant une fusion étonnante et explosive.
Aimelia Lias
Soukous en direct du Congo/Kinshasa/Paris.
A l’instar de Eddie Palmieri et de Papo Luca, Markolino Dimond compte parmis les meilleurs pianistes de Salsa.
Mark Alexander Dimond, surnommé Markolino, est né en 1950 et habitait dans le Lower East Side avec sa mère et sa soeur.
Enfant, Dimond suivit des cours de musique de façon épisodique et deviendra musicien autodidacte, lisant et transcrivant des partitions entières.
Dès son adolescence, Dimond connaîtra des problèmes d’addiction qui, petit à petit mais sûrement, affecteront sa carrière. En 1966, il débute sa carrière professionnelle en compagnie de Andy Harlow, un de ses meilleurs ami, au sein du Sextet dirigé par Andy et accompagné par un ami qui deviendra célèbre, Ismael Miranda.
_______________________________________
Bien des années plus tard, Andy Harlow racontera:
“nous étions en train de jouer avec mon frère, Larry, dans un club de Brooklyn, le “3 en 1″. Je suis alors sorti du Club pour prendre un peu d’air frais quand un jeune garçon s’est alors approché en disant: “on m’a dit que vous êtes en train de monter un groupe…je suis chanteur, je joue des congas et je compose…et j’ai un ami pianiste qui habite dans le Lower East Side“. Ce jeune adolescent était en fait Ismael Miranda et son ami pianiste, Mark Dimond. Harlow les aidera à monter le groupe et à organiser leur premier concert au ”JJ Club” au croisement de 80ème Rue et de Broadway.
C’est ainsi que Markolino deviendra musicien professionnel. Peu de temps plus tard, Ismael rejoint l’orchestre du timbalero Joey Pastrana et aura son premier grand succès: “Rumbón Melón”. Quant à Dimond, il passe au piano et rejoint l’orquestre du tout jeune Willie Colón, pour le premier enregistrement important: “The Hustler” 1968. Markolino était un génial pianiste, marquant fortement de son empreinte des titres tels que ”The Hustler”, démontrant l’indépendance de ses mains et ”Guajirón”, une Guajira dans laquelle Markolno, petit à petit, construit un Montuno à contre-courant de la basse et y interprète un solo de piano, aujourd’hui devenu un classique pour les pianistes de Salsa.
_______________________________________
Pour le second album de Colón, “Guisando/Doin’ a Job” datant de 1969, Markolino, compose un titre un peut triste, mais génial et étonnant de sonorité :
“Te están Buscando”: TE ESTAN BUSCANDO YA
LA POLICIA
TE LO DIJE MARKOLINO
QUE TUVIERAS MAS CUIDAO
LA JARA TE ANDA BUSCANDO
TU ESTAS GUISAO
SIEMPRE CON EL MISMO CUENTO
NUNCA QUIERES TRABAJAR
TE LO DIJE FUMANCHU
ESCONDE EL PAPEL DE BAMBU
Le titre est basé sur des fait réels de la vie de Markolino, recherché alors par la police (La Jara). De plus, les termes “fumanchú” et “papel de bambù” font ouvertement référence à la Marihuana.
A cette époque, l’orchestre de Willie Colón commence alors à se faire connaître dans le milieu par Richie Bonilla, alors agent et impressario de nombreux orchestres de Salsa.
Pour l’album suivant, “Cosa Nuestra“ en 1971, l’orchestre subira de nombreux changements. Joe Torres devient le nouveau pianiste, Louie Romero est aux timbales et José Mangual Jr au bongos.
_______________________________________
Markolino, toujours en proie à ses problèmes personnels, décide de lancer son propre projet en solo en 1971 et enregistre son album accompagné de ses musiciens. Le groupe s’appellera Conjunto Sabor et marquera le début d’un jeune chanteur, originaire de Ponce, Angel Canales. Le disque s’intitule ”Brujería” et contient huit titres composés et arrangés par Dimond. Ce disque est, sans conteste, emblématique de la Salsa dura et, peut-être, un des meilleurs jusqu’à présent. Les problèmes de Markolino ne font que s’empirer et le groupe décide de continuer sans lui, le groupe continuant son chemin avec Canales à sa tête.
Les lois du business de la musique étant ce qu’elles sont, le disque sera réédité quelques années plus tard, Angel Canales étant alors au sommet de la gloire. Le disque aura une pochette et un titre différent de l’original (”Angel Canales/Mas Sabor” ASLP 6007), ne mentionnant furtivement Dimond dans les crédits, au verso!
En 1972, Markolino travaille de façon irrégulière au sein du Orquesta Dicupé, remplaçant le pianiste Luis Esquilín. Mario Librán, bongocero de l’orchestre dira: “Markolino a beaucoup joué avec nous mais il avait un gros problème de ponctualité, il arrivait toujours en retard”. Dimond ne participera pas à l’enregistrement du second album de La Dicupé qui sortira en 1974.
Cette même année, 1974, Markolino est invité à jouer le piano sur le premier disque solo de Héctor Lavoe, “La Voz”, qui sortira en 1975. Le premier titre de l’album est “El Todopoderoso”, un titre rempli de vitalité dans lequel Dimond semble être au sommet de son art. De plus, sur le titre “Rompe Saraguey“, Dimond enregistrera un des solo de piano le plus appréciés des Collectionneurs et Mélomanes. Ce sera également en 1974 qu’il va participer au premier disque solo de Ismael Quintana, enregistrant certains titres dont l’excellent “Mi Debilidad”, dans le quel Dimond, démontre ses talents pianistiques de grandes qualités.
_______________________________________
En écoutant attentivement les disques de l’époque Fania, il semblerait que Jerry Massucci et Johnny Pacheco auraient demandé à Markolino de remplacer Larry Harlow lors de ses absences, avant l’arrivée de Papo Lucca en tant que pianiste régulier.
Avec l’album “Beethoven’s V” (Cotique CS-1075), l’année 1975 correspond sans aucun doute au sommet de la carrière de Dimond. C’est durant cette année que Dimond entreprendra le projet qui marquera sa carrière. D’abord parce qu’il s’agit de dernier album de Salsa qu’il enregistrera en tant que directeur musical d’un orchestre au grand complet. Deuxièmement, pour l’importance des musiciens y participant, dégageant une alchimie très spéciale: rien que des latinos dans la section rythmique et rien que des Nord-Américains (à l’exception de Reinaldo Jorge) aux cuivres. Résultat sans faute: un vrai bijou, du diamant brut en forme de Salsa. L’album contient notamment “Por Qué Adoré“, composé par Tite Curet, et interpreté par Chivirico Dávila.
Paradoxalement, la même année, Dimond entreprend un projet personnel de Rock et de R&B, “The Alexander Review“. Participent également au projet des musiciens tels que Eddie “Guagua” Rivera, Ray Maldonado, Tom Malone et Barry Rogers. Le disque sortira dans l’anonymat le plus total, étant largement critiqué par les professionnels du milieu. Dimond en sera très affecté, provoquant sa disparition totale des studios d’enregistrements.
_______________________________________
En 1976, Markolino fera une dernière apparition furtive dans les studios d’enregistrement, participant au projet “Latin Fever” de Andy Harlow pour lequel il se chargera des arrangements et du piano pour le titre ”Las Mujeres“.
A nouveau, Dimond sort un solo de piano dans le meilleur des titres de l’album. En “Los Salseros de Acero” de Frankie Dante y la Flamboyán, Dimond fait une piètre apparition aux synthétizeurs, à des années lumières de ce qu’il nous avait habitué antérieurement. A partir de ce moment-là, Markolino va disparaître du milieu musical et des studios d’enregistrement durant 9 longues années!
Sans prévenir, il revient frapper à la porte de Andy Harlow à Miami en 1985. Andy travaillait alors avec son frère Larry sur un projet appellé “Miami Sessions” . Markolino lui raconte qu’il n’a plus un sous en poche, et qu’il habite dans un motel avec sa compagne. Andy Harlow décide alors de lui prêter un modeste piano electrique et lui demande de préparer les arrangements pour “Miami Sessions“. Dimond revient avec les arrangements, touche les royalties sur tous les titres à l’exception de “Philadelphia Mambo“, enregistré par Larry Harlow. On ne le reverra plus. Trois titres marqueront la fin de carrière de Dimond: “Decide tu“, “Nadie da Nada” et “Mortifica“. Il semble y avoir une certaine confusion: Harlow parle d’arrangements datant de 1985 tandis que l’album “Miami Sessions” sortira en 1988.
_______________________________________
Andy Harlow n’entendra parler de Markolino qu’une année plus tard. La mère de Markolino, vivant à Augusta, Georgie, lui téléphone pour lui annoncer le décès de Markolino dans la Baie de San Francisco, Oakland, après avoir finalement retrouvé son père. Il avait trouvé un travail de vendeur de piano dans un magasin d’instruments de musique. Dimond décèdera prématurément à l’âge de 36 ans. Sa musique et sa personnalité occupent vraiment un cas particulier dans le monde de la Musique Latine.
MARKOLINO DIMOND Y SU SABOR – Brujeria”
(feat. Angel Canales) – Vaya Records (1971)
TRACKS:
Brujeria
Mi Irmita
Aguardiente
Tiene Sabor
Mariquita
Yo No Tengo Pena
El Barrio
MUSICIENS:
Mark “Markolino” Dimond – Piano et Compositions
Ricardo “Richie” Martinez – Trombone
John “Fudgy” Torres – Trombone
Antonia Tapia – Congas
Louie Rivera – Bongo
Danny Reyes – Trompette
Eddie “Gua Gua” Rivera – Basse
Andy Gonzalez – Basse
Ismael Quintana et Justo Betancourt – Choeurs
Angel Canales – Chant
From the early days to the present, Puerto Rico has always been a creative, prolific epicenter of Latin music. And the music traveled to New York with the large immigrant Puerto Rican community. We'll hear roots styles such as bomba and plena, salsa maestro Tito Puente, the contemporary leading sonero Gilberto Santa Rosa, as well as today's reggaet […]
On this 4th of July holiday weekend, we dive into a celebration of the blues--for some, the essence of the American experience and for others a link back into a lost history in Africa. We'll hear the reflections of Bo Diddley, Robert Plant, Corey Harris, Bonnie Raitt, Lobi Traore, Amadou of Amadou and Mariam and enjoy their music. Happy 4th! Next is […]
Fin connaisseur des modes et des tendances musicales du Burkina, pape de l’underground avec son maquis Ouaga Jungle, le jeune Camille Louvel s’est lancé dans la production en créant le label Chapa Blues Records...
Rim K, rappeur du 113, continue à dresser un pont entre rap français et musiques populaires du Maroc, d'Algérie et de Tunisie. Avec sa compilation Maghreb United, ...
Si vous avez acheté Farm en CD et que vous trouvez que Dinosaur Jr. ne prend pas soin de vos oreilles, c'est normal : la version européenne a été mixée trop fort. PIAS propose même de vous en envoyer une autre, plus conforme. - Blogothèque - News / Annonce, Dinosaur Jr